Réseaux sociaux : Sommes-nous condamnés ?

Réseaux sociaux : Sommes-nous condamnés ?

Une envie, un clic. Une news, un clic.
Un commentaire, un clic. Un like… je clique, tu cliques, il clique…  tout le monde clique.

Certains s’inquiètent que cette facilité d’accéder à tout, tout le temps nous condamne à devenir plus bêtes.
Nous serions à deux doigts de devenir des utilisateurs qui subissent – plutôt que de choisir – l’information.

A qui la faute ? Apparemment les algorithmes.

En fait, naviguer sur internet serait comme déambuler un dimanche dans un magasin Ikea. Même avec une idée précise de ce que vous cherchez, les merchandiseurs d’Ikea sont aussi forts que la data. Ils ont pensé à tout : mise en scène, parcours fléché et le célèbre mètre ruban pour nous donner le pouvoir de tout mesurer … nous sommes pris par la main et quelque peu téléguidés. Sur internet c’est similaire.

Les contenus auxquels nous accédons sont en majorité suggérés. Facebook nous suggère même de nouveaux « amis », au cas où nous nous serions lassés des anciens.

Il ne s’agit pas ici de se transformer en un Hermite asocial, mais tout de même il y aurait du mérite à ne plus être une victime. Bref à reprendre le pouvoir. Les réseaux sociaux sont des outils à maîtriser et non une finalité. Il est temps de faire preuve de critique intellectuelle, voire d’une légère indiscrétion afin de dépasser ses limites. Plus on est curieux, plus il est possible d’apprendre, de booster sa créativité et sa capacité à être innovant.

Dans un article précédent, la nécessité de personnaliser et même de personnifier l’expérience candidat était évoquée. Sauf qu’arriver à cet état de grâce dans la relation induit une connaissance pointue de notre cible. Il n’existe pas de recette miracle, il est donc vital de s’impliquer afin de bien la connaître, de l’avoir observé sous toutes les coutures, d’être capable de se glisser dans ses baskets, de connaître ses habitudes et ses besoins aussi bien que les vôtres.  Ensuite vous pourrez être créatif, innovant et chanter : « I’ve got the power ».

Oui mais comment s’y prendre ? Cela implique un changement dans les pratiques, une réelle ouverture d’esprit et être prêt à se séparer des schémas établis.

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